Voici un petit résumé de la soirée sécu organisée par Jean-Baptiste, à laquelle j’ai ramené une info nouvelle : l’ARCC.

 

Première partie menée de main de maître par JB qui a rappelé quelques notions de défense et de posture face à une fermeture, un twist, ou autre droleries que l’on peut parfois rencontrer.

La notion de posture de défense a été présentée sur portique : effectivement, en conditions turbulentes, un pilote qui se redresse, ramène ses jambes sous la sellette et se met à l’écoute de sa voile sera bien moins enclin à subir des cascades d’incidents contrairement au pilote en position allongée (sellette avec cale-pied, cocon, …)

 

En condition calme, on privilégie le confort.

En condition turbulente, on privilégie la sécurité !

 

Malheureusement malgré toutes ces précautions il peut toujours arriver un sketch. Un déco un peu foiré avec une cheville en vrac : on a tous vu ça… On appelle les secours et ça ira bien.

 

   

 

Mais le pote qui est parti en cross, dont on n’a plus de nouvelles depuis 15h ???? Et on l'attend désespérément à la terrasse du café à 18h… 19h...

Kékonfé ???? 18 ?   112 ?   17 ?   421 ? On recommande une binouze ? Le bar ferme bientôt, il va falloir agir !

C’est là qu’intervient l’ARCC : Aeronautical Rescue Coordination Center. 

Cet organisme situé sur la Base Aérienne 942 de Lyon mont Verdun est une collaboration entre le Ministère des transports et le Ministère de la Défense. 

Sa mission : veiller H24 - 7J/7 pour coordonner la recherche et le sauvetage des aéronefs. Planeur, avion de ligne, chasseurs de l’armée, parapente, dirigeables : pas de distinctions. Ça vole, ça les concerne. Pour les alerter :

 

  

Les moyens aériens mis en œuvre sont conséquents :

  • Hélicoptères Gazelle, Fennec, Caracal, …

  • Avions ,

  • Drones,

  • Satellites.

Les services mis dans la boucle sont nombreux :

  • Armée de l’Air et de l’Espace,

  • Gendarmerie (PGHM notamment),

  • Sécurité Civile (avec ses hélicos Jaune et Rouge)

  • Les Douanes,

  • La Marine Nationale.

 

Restitution de données radar, de traces de trackers (SportsTrackLive, Garmin, Suunto, Strava, FFVL, FlyMaster, Syride, …), écoute de balises de détresse, recherche d'informations sur le pilote, toutes les pistes sont étudiées pour réduire la zone de recherche et donc le temps mis à chercher l’aéronef… ou le copain (allez, on reprend une bière, on ne sait toujours pas où il est).

Mais encore faut-il une piste… et sur nos aéronefs tout mou :

  • au radar on est invisible (trop petits, trop lents, trop bas, trop proche du relief),

  • on a rarement une balise de détresse (mais rien n’interdit d’en avoir… autre sujet).

Mais on a tous la possibilité de lancer un système de tracking. Simple, pas cher, facile à mettre en œuvre. Sur les instruments de vol récents le partage de position est de plus en plus présent, le FLARM est proposé. Mais pour ceux qui volent sans ces instruments nouvelle génération ? Rien, nada, walou, que tchi !

Avec une piste solide le temps de recherche est réduit à moins d'une heure. Sans élément, la donne n'est pas la même. Les secours peuvent mettre plusieurs jours (voir semaines) à vous retrouver… cela dit, chaque pilote est maître de sa destinée !

Le message à vous transmettre est double :

  • En cas d’accident aérien : un seul numéro, le  

  • Mettez en marche votre solution de Tracking !

 

Henri

 

Pour ceux qui n'ont pas la ref du titre !